Traduction : de la bonne manière de traduire une série manga

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slayer
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Re: Traduction : de la bonne manière de traduire une série m

Message non lu par slayer » 09 sept. 2010, 09:20

Je rejoins tout à fait l'avis de Wang

Je réagis rapidement pour dire qu'une traduction n'est pas seulement reprendre le texte de l'auteur et le traduire mot à mot en français. Sinon autant prendre le titre en VO et le traduire avec Google Outils linguisitiques.
Le traducteur doit faire tout un travail de recherche, comprendre le sens que veux donner l'auteur pour le transcrire au mieux et l'adapter au lectorat local.
Si on traduit "it rains cats and dogs" par "il pleut des chiens et des chats". Ne seriez pas choqués ? Comprendriez vous vraiment le sens si vous n'avez jamais fait d'anglais de votre vie. Imaginez la même chose entre japonais et français.

Luffy est qqun d'impulsif. Qu'il dise "ça va barder pour la poiscaille" au lieu de "Oui je vais t'aider" montre une bonne traduction car le traduction a compris le caractère de Luffy.
Pareil pour Nodame, l'accent allemand ou du sud montre un travail de compréhension et d'adaptation au lectorat français.
Par ailleurs j'ai bcp aimé la traduction sur Mes Voisins les Yamada car j'ai bcp ri ce qui veut dire que j'ai compris le sens des blagues.

La difficulté d'une traduction n'est pas la traduction en elle même mais de faire passer le message de l'auteur dans notre langue. Alors oui forcément ce ne sera jamais litteral.
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Jokk
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Re: Traduction : de la bonne manière de traduire une série m

Message non lu par Jokk » 13 sept. 2010, 22:52

Avant de lire le thème de ce topis et les différents avis (surtout de Sorrow) sur la traduction, je dois avouer que c'est un sujet sur lequel je ne me suis jamais penché.

Mais maintenant que je fais l'effort, je remarque que je suis rarement gêner par les traductions des mangas. D'abord parce que je n'ai pas la même exigence sur la langue que j'ai lorsque je lis un roman ou tout autre texte issu d'un livre sans illustrations. Ensuite parce que les dessins sont en général un support important qui aident à la compréhension. Enfin parce que pour les mangas comme pour la BD franco-belge l'essentiel pour moi c'est que le sens soit là.

Cependant en me penchant au cas par cas, il est vrai que certaines choses sont agaçantes: les changement de traduction dans Kekkaishi, ou certains passages difficilement compréhensible dans Hayate the combat Butler.

D'ailleurs en parlant de ces deux séries, pour Kekkaishi je croyais que Yoshimori vouvoyait son grand-père parce qu'il voulait lui montrer qu'il s'adressait au maitre et non au membre de sa famille, que c'était un signe de respect et d'humilité envers un ainé qui connait les arcanes du "kekkaijutsu" et je trouvais que ça avait une certaine classe (mais en fait c'est pas ça).
Pour Hayate d'abord pourquoi avoir traduit le titre en anglais? Ensuite Nagi est certes riche mais ce n'est pas une princesse alors pourquoi l'appeler princesse alors qu'un mademoiselle aurait suffit.

Mais ces choses agaçantes en y repensant ne viennent pas gacher mon plaisir de lecture.
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Wang Tianjun
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Re: Traduction : de la bonne manière de traduire une série m

Message non lu par Wang Tianjun » 19 sept. 2010, 09:55

Allez, autant se servir de ce topic comme défouloir... :twisted:

Encore un bel exemple de traduction douteuse : Bakuman 3 ! J'avais déjà souligné quelques défauts sur le topic consacré, mais ce troisième tome le prouve encore : c'est un festival !
- page 20 : Saikô parle de Gekiga, de Kamen Rider et de Hokuto no Ken. Trois références "étoilées" dans une même bulle, et les annotations sont placées... à la verticale, dans la tranche ! Bon courage ! :roll:

Plus comique, le traducteur a réussi à référencer des élements.... qu'il a pourtant bien traduit (pour une fois ! :mrgreen: )
- page 140 : "On est allé dans un restaurant familial *" (* Family restaurant : noms donnés aux chaines de restaurants [...] conçues pour accueillir les familles)
--> Je cherche encore l'utilité de la référence, et surtout pourquoi c'est passé en anglais dans la note.
- page 157 : "Il faudrait rajouter des posters de pin-up, en maillot de bain, en couleur *" ( * Au japon, une "Guraiba Aidoru", prononciation japonaise de Gravure Idole, est une pin-up")
--> Il est donc référencé un terme japonais (enfin, un terme anglais prononcé à la japonaise)... qui n'apparait même pas dans la bulle ! A quoi ça sert de surcharger autant les intercases ?

Et paradoxe de tout ça, le terme "sensei", qui apparait plusieurs fois et sur lequels les personnages insistent, est quant à lui laissé tel quel, sans annotation ! Apparemment le lecteur est censé savoir que cela signifie "maitre", et puis c'est teeeeeelllement plus classe... :P

Bakuman est déjà une lecture assez rébarbative et copieuse en soi, bourrée de termes techniques... est-ce qu'il fallait vraiment en rajouter ? :roll:
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Sorrow
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Re: Traduction : de la bonne manière de traduire une série m

Message non lu par Sorrow » 21 sept. 2010, 19:17

Allez, tentons de revenir un peu dans le jeu...
Wang Tianjun a écrit :- page 20 : Saikô parle de Gekiga, de Kamen Rider et de Hokuto no Ken. Trois références "étoilées" dans une même bulle, et les annotations sont placées... à la verticale, dans la tranche ! Bon courage !
Typique de Kana... Akata et Pika le font, mais cet éditeur semble toujours ne pas avoir compris l'intérêt d'un lexique en fin de volume...

Mais le pire, c'est que de toute façon, les traducteurs chez Kana ne savent en général pas s'en servir, des notes en bas de page. Exemple avec le tome 17 de Gintama. Et sur seulement deux chapitres svp ! :

- Soit elles ne servent à rien. "En cette soirée de réveillon, au lieu de regarder le Kohaku (**Kohaku uta Gassen : programme de variétés du nouvel an du 31 décembre sur la chaîne nationale) et de manger de l'ossechi (*** Osechi : plat traditionnel du nouvel an japonais), toutes ces personnes bravent le froid et font la queue dans le but de se le procurer."
Franchement, dire ça ou rien, c'est du pareil au même, on ne sait pas plus ce que c'est ou de quoi ça parle...

- Soit le traducteur juge que ce n'est pas utile, alors qu'il faut quand même s'y connaître un minimum pour comprendre certains termes. "Tu peux toujours attendre la suite de Shenmu (tel quel dans le texte), banane !"
Comment ils font ceux qui ne savent pas ce qu'est Shenmue, et pourquoi la suite est tellement attendue ?

- Soit, ils les utilisent de façon superflues. Franchement, faire une note pour l'idéogramme "homme" au dos d'un t-shirt, qu'on remarque à peine et qui est à moitié caché par un autre type, faut m'expliquer l'intérêt...

- Soit, et c'est plus grave, j'ai l'impression que le traducteur prend ses lecteurs pour des cons ! Franchement, est-ce nécessaire d'expliquer à des lecteurs français ce qu'est un gamer ou un kaméhaméha ?!

Bref, c'est du grand n'importe quoi, et ça prouve que la traduction reste littérale, et que la volonté d'adaptation est quasiment nulle chez cet éditeur. À croire que les traducteurs reçoivent des consignes spécifiques pour massacrer certains titres. Je veux dire, si vous êtes pas capables de trouver des traducteurs compétents pour traduire des titres humoristiques, abstenez-vous de les acquérir ! Ou bien confiez-les à Julien Pouly (l'excellent traducteur d'Urusei Yatsura), Sylvain Chollet (qui fait un travail d'excellence sur School Rumble), ou Tamako Kageyama (excellente traductrice de Yakitate Ja-pan, un titre pourtant pas facile à retranscrire).

Mais je ne généralise pas non plus, sur "Cat Street" par exemple (excellente lecture au passage, une très bonne surprise de la rentrée), la traductrice fait un usage judicieux des notes en bas de page. Expliquée clairement et de façon concise, elles apportent un vrai plus à la lecture. Bref, un vrai plaisir de voir ça.
Mais je pense que dans tous les cas, il est important de limiter les notes de bas de page au minimum, quitte à sortir du texte. Pour le plaisir de lecture, et pour ne pas avoir l'impression de lire une version scannée du titre...


La suite plus tard, pour éviter que la longueur de mes posts atteigne des sommets.^^
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Re: Traduction : de la bonne manière de traduire une série m

Message non lu par Otaku62 » 27 sept. 2010, 19:14

Sorrow a écrit : Typique de Kana... Akata et Pika le font, mais cet éditeur semble toujours ne pas avoir compris l'intérêt d'un lexique en fin de volume...
Moi justement je n'aime pas trop ce genre de procédé. Exemple sur Sayonara Mr Désespoir je trouve que cela dessert la compréhension du manga de jongler entre les pages où l'on est et le lexique en fin de volume...

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Wang Tianjun
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Re: Traduction : de la bonne manière de traduire une série m

Message non lu par Wang Tianjun » 28 sept. 2010, 06:54

Non mais Sayonara Monsieur Désespoir est juste une aberration éditoriale. Il n'aurait jamais du sortir, un point c'est tout ! :twisted:

A part ça c'est vrai que je ne suis pas favorable au lexique non plus, sauf quand la série ou le tome en lui-même aborde une thématique spéciale, et que l'éditeur lui consacre un article plus long en fin de volume. Quelques Kana le font bien (même si parfois ça tombe à côté), Akata (sur Yakitate par exemple), Glénat avec les Gouttes de Dieu...
Certes, on s'éloigne de la simple "référence de traduction", mais cela permet d'étoffer notre culture et c'est tout aussi enrichissant, sinon plus. :)
Mais je ne généralise pas non plus, sur "Cat Street" par exemple (excellente lecture au passage, une très bonne surprise de la rentrée), la traductrice fait un usage judicieux des notes en bas de page. Expliquée clairement et de façon concise, elles apportent un vrai plus à la lecture. Bref, un vrai plaisir de voir ça
+1
Mais je pense que dans tous les cas, il est important de limiter les notes de bas de page au minimum, quitte à sortir du texte. Pour le plaisir de lecture, et pour ne pas avoir l'impression de lire une version scannée du titre...
Et +1 :arrow: :)
Pour moi la meilleure façon de faire c'est de traduire le plus possible vers un équivalent français, sortant de toute tournure japonisante, et de ne mettre une note en bas de page que si vraiment nécessaire.
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Re: Traduction : de la bonne manière de traduire une série m

Message non lu par hdix » 28 sept. 2010, 08:02

Wang je suis tout à fait d'accord avec toi sur le début de ton poste, mais pas sur la fin.

Au contraire, je trouve qu'il ne faut pas tout adapter avec un équivalent français, parce que certaines choses n'en ont pas et c'est donc ridicule de l'adapter mais c'est aussi ce qui fait le charme des manga, cet exotisme dans certains termes.
et ca enrichie notre culture japonaise aussi.
Moi je trouve que ca met dans l'ambiance et j'aime bien.
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Re: Traduction : de la bonne manière de traduire une série m

Message non lu par Kakunoshin Niitsu » 13 oct. 2010, 23:04

Vous parliez des annotations à la verticale dans Bakuman, le même problème ce pose sur la série Hokuto no Ken... Un point noir déjà évoqué sur le site présent dans les précédents volumes mais avec le tome 16 que je viens de lire cela atteint des sommets... C'est simplement illisible ! C'est déjà pas agréable de devoir ouvrir son manga à l'extrême avec le risque d'arracher les pages mais même comme ça impossible de lire correctement les annotations de ce tome.

Un problème d'autant plus rageant que le plus souvent ces petites notes sont là pour expliquer les techniques utilisées par les personnages Kaze ayant fait le choix de laisser les noms originaux et de les traduire systématiquement... Et comme dans Ken il y des nouvelles techniques de combat à chaque pages ou presque c'est encore pire !
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Wang Tianjun
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Re: Traduction : de la bonne manière de traduire une série m

Message non lu par Wang Tianjun » 29 janv. 2012, 12:13

Je ressors ce topic des lymbes pour signaler un nouveau massacre d'adaptation !
  • La victime : Shirayuki aux cheveux rouges
  • Lieu du crime : Label Shojo de Kana
  • Suspect principal : Pascale Simon, déjà coupable sur la première partie de Gintama, Sawako, Trinity Blood, La Cité Saturne, et j'en passe...
Résumé des faits :Les shojos de Kana m'ont toujours assez intrigué hormis en 2011 qui a été une année creuse malgré la fin de l'excellent Cat Street. Et puis fut annoncé Shirayuki aux cheveux rouges. Le synopsis m'a semblé original, les personnages attachants avec une héroïne très attractive, l'ambiance sympathique... J'ai donc craqué pour ce shojo les yeux presque clos.
Et c'est là qu'a commencé la catastrophe.

Lorsque j'ai vu Pascale Simon dans les crédits, j'ai froncé les sourcils, mais elle a quand même réalisé quelques progrès sur certains titres. J'ai donc laissé le bénéfice du doute au titre... mais j'aurais pas du. D'habitude, lorsque la traduction est pesante, je ne m'en rends pas compte tout de suite : ce n'est qu'une fois arrivé à la moitié du tome que je commence à somnoler où a buter sur des phylactères en les relisant plusieurs fois pour y comprendre quelque chose. Pour Shirayuki, j'ai eu ce ressentiment dès la troisième page.

Sous couvert d'une ambiance de conte, donc médiévalo-chevaleresque, l'adaptatrice a jugé bon d'opter pour des phrases riches et longues, avec un vocabulaire rétrograde. D'habitude, je salue ce genre d'initiative (et critique quand cela n'est pas fait : rappelez-vous les fameux "Super" de Vinland Saga..). Mais le problème, c'est qu'au lieu d'améliorer le contexte, tout devient lourd, complexe, très difficile à suivre. Deux idées s'entremêlent dans une même phrase, il y a un rajout superflu d'adjectifs et d'adverbes, et il y a au moins une réplique poncutée d'un "n'est-ce pas ?" toutes les trois pages.

Voilà quelques morceaux choisis, même s'ils perdront forcément de la valeur en étant mis hors-contextes. En gras, ce que je trouve superlfu ou mal tourné.
"La route que je suis... et, en un mot, mon histoire... Pas question que ce soit quelqu'un d'autre qui les trace pour moi."
"Cela dit, je ne vois jamais personne pénétrer dans cette forêt longée par une route ! En fait."
"Alors, qui es-tu, toi, vraiment ?"
"Mais... quoiqu'il en soit... ne t'es-tu pas fait mal à la main droite en tombant à l'instant ?
--> L'interro-négative coupe vraiment toute spontanéité
"Donc...! Même si tu connaissais la raison pour laquelle je me suis enfuie de chez moi, cette histoire t'ennuierait, Zen !
_ Donc... ! Moi, je te dis que ce qui m'ennuie, c'est que tu ne m'expliques pas pas cette raison, Shirayuki !
--> L'adaptation (voire le texte original) voulait jouer sur la symétrie amusante des deux répliques, mais avec la lourdeur de l'ensemble, ça tombe complètement à plat.
"C'est vraiment terrible, mais... je suis la risée de toute la ville et de tout le palais depuis que tu t'es enfuie après que je t'ai fait la cour !"
Trois idées, pas de point ni de virgule, juste une prise de respiration avec la première partie qui finalement ne sert à rien non plus.
"Si je devais faire un voeu, je souhaiterais que le bruit que font les pages de mon histoire en tournant... Résonne comme le bruit de nos pas superposés sur le chemin de notre rencontre."
---> Le bouquet final de la fin du premier chapitre !!! :shock:

Je précise que tous ces extraits (et encore, je me suis retenu) ne figurent que dans le premier chapitre, soit à peu près un cinquième du volume.

Au final, j'ai été tellement perturbé par cette adaptation plombante que je ne sais même pas ce que vaut la série. Impossible de rentrer dans l'univers, de se laisser porter par les personnages et de suivre convenablement le récit.

Shirayuki était parti pour être mon coup de coeur de janvier, finalement c'est sans doute la nouveauté que je vais arrêter ce mois-ci. Merci Kana. :x
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VpourViennetta
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Re: Traduction : de la bonne manière de traduire une série m

Message non lu par VpourViennetta » 29 janv. 2012, 14:24

C'est vraiment difficile à lire : trop de ponctuation, trop d'incises, des groupes nominaux à rallonge.
Toutes ces répliques sont en une seule bulle ou tu les as recollées ? J'imagine les longues scindées sur trois bulles ou vignettes. Aspro 500 obligatoire.

Le « quoiqu'il en soit » est de toute beauté. :cry:

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