Les gaiden de Ken!

Destinés à un public adolescent masculin mais faisant néanmoins fureur chez certain(e)s adultes et/ou jeunes filles, les shonen ont droit à leur propre rubrique!
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Erkael
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Les gaiden de Ken!

Message non lu par Erkael » 23 oct. 2008, 20:45

LA LEGENDE DE RAOH
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Auteurs: Tetsuo Hara et Yuko Osada
Nombre de volumes au Japon: 5 (série terminée)
Nombre de volumes en France: 3 (série en cours)
Editeur France: Asuka


Asuka nous avait déjà fait le grand plaisir de rééditer Hokuto no Ken, série culte, qui obtient enfin ses lettres de noblesse avec cette nouvelle édition digne de cette remarquable série, mais la surprise ne s’arrête pas là, l’éditeur poursuit sur sa lancée en éditant, pour la joie des fans, les spins-off, c’est à dire les séries dérivées de l’univers de Ken ! Avant de découvrir les aventures de Toki et de Rei, il était tout à fait normal que l’on commence par suivre celles du plus charismatique des personnages de la série d’origine, nul autre que Raoh !

Comme pour chacun des spins-off, cette courte série en cinq tomes est dessiné par un autre auteur que celui d’origine, en effet Tetsuo Hara ayant déjà bien du mal à tenir le rythme avec Soten no ken, à cause de problèmes de vue, il lui était impossible de se lancer sur tant de projets, projets mis en chantier pour le 25e anniversaire du titre original ! On retrouve donc la licence dans de nouvelles mains, celles de Yuko Osada, ou plutôt sous une nouvelle plume, Hara et Buronson gardant visiblement un œil sur leurs bébés !

On retrouve donc Raoh avant qu’il ne devienne le puissant empereur que l’on connaît, on va suivre tout au long de ces cinq volumes, son ascension, partant de rien, et bâtissant son empire avec sa seule force et son Hokuto Shinken, on suit ses premiers pas vers la gloire, implacable conquérant dont les méthodes brutales ne visent qu’a unifier les hommes sous une seule bannière pour sauver cette Terre en perdition !
Même les plus grands fans s’y retrouveront, il y a de nombreux aspects du personnage, que l’on ignore, et si le film sorti récemment revient sur des éléments de son passé, ce titre reprend ces éléments et introduits donc les personnages de Sôga et Reina, intégrant ainsi cette nouvelle série dans un ensemble parfaitement cohérent.
Sous nos yeux, Raoh construit peu à peu sa légende dans ce premier tome, à commencer par l’acquisition de son château, puis sa rencontre avec Koku’oh, son célèbre cheval, faisant lui aussi parti de la légende de Raoh…tout ceci pourrait paraître anecdotique mais il n’en ait rien, on se passionne pour les aventures de ce personnage, on se laisse porter par le flot du récit, et déjà en fin de tome, Raoh commence sa guerre contre l’école du Nanto, en défiant, rien de moins que l’empereur Souther, autre personnage emblématique de la première série !
Car bien entendu on retrouve les célèbres écoles, en particulier celle du Hokuto Shinken, art meurtrier qui a fait la gloire du titre, et à ce propos, il est bien dommage que Kenshiro ne soit même pas cité, certes il s’agit de la légende de Raoh, mais elle est indissociable de celle de Ken…mais ne nous emballons pas, il y a de fortes chances pour l’auteur remédie à cela rapidement, après tout, il ne s’agit que du premier tome, l’auteur ayant sans doute voulu se démarquer et s’approprier le plus possible sa série en s’éloignant de Ken…

Et pour ce qui est de s’éloigner de Ken, en ce qui concerne le dessin, on peut difficilement s’éloigner d’avantage, le style graphique de Osada est à cent lieux de celui de Hara ! Il faut être honnête, le style si particulier de l’auteur pourrait en rebuter plus d’un, on a un dessin épuré, peu de jeux d’ombres, donnant par moment des pages qui apparaissent presque trop blanches, avec des arrières plans minimalistes (sans doute à cause d’un manque d’assistants), laissant parfois un sentiment de vide ; mais si le premier contact peut s’avérer difficile, on s’y fait relativement rapidement. Seul bémol persistant, les visages déformés de certains personnages par moment, presque grotesques, sans doute une touche d’humour mais qui ne colle pas à l’ambiance général de l’univers de Ken (ou de Raoh, au choix).

Quand on connaît la série d’origine, Hokuto no ken, il est difficile de lire ce premier volume de la légende de Raoh, sans y faire référence, on est tenté sans cesse de comparer, mais cela reviendrai à nier la singularité et la personnalité de ce titre qui mérite amplement qu’on s’y attarde. Et paradoxalement, ce titre s’adresse avant tout aux fans qui connaissent déjà Raoh et son destin, bien que les autres (si il y en a encore qui ne connaissent pas la série originale) s’y retrouveront également !
L’édition d’Asuka est comme à son habitude, de qualité ; le format du volume est un peu plus grand que la moyenne, bien que classique, rien à redire à ce niveau là, de même pour les traductions qui semblent corrects, rien de choquant n’apparaît.

Un titre à découvrir sans à-priori pour se laisser porter par le récit, le charisme de Raoh, fera le reste !

LA LEGENDE DE JULIA

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Auteur: Akimi Kasai
Nombre de volume: 1 (one shot)
Editeur: Asuka


Après une superbe réédition de Hokuto no ken et le plaisir de nous offrir le spin-off consacré à Raoh, alors que l’on attendait ceux consacrés à Toki et Rei, Asuka nous surprend en sortant la légende de Julia, et ce en brisant l’alternance, étant donné que le volume 4 de Raoh sort également ce mois ci. Va t’on s’en plaindre ? Non assurément !
Ceci s’explique par la sortie simultanée du DVD du gaiden également consacré à Julia… C’est Noël avant l’heure pour les fans de Ken !

La couverture, superbe, ne trompe pas, le ton sera tout autre que la série d’origine, beaucoup plus contemplatif et moins violent. Ceci s’explique que ce one-shot est dessiné par une femme, jeune auteur dont il est difficile de trouver des informations, on ne peut jurer que d’une seule chose la concernant : elle dessine magnifiquement bien !

Nous allons donc retrouver Julia dans deux courtes aventures se déroulant avant la catastrophe nucléaire qui changera la face du monde, et dans chacune de ces histoires on retrouvera également des personnages bien connus de la série d’origine : Kenshiro dans la première puis Shin et Juza dans la seconde…bien évidemment tout tournera autour de la belle jeune femme, ange parmi les anges qui rendra fou d’amour malgré elle bien des hommes.

La première histoire, presque anecdotique, nous montre comment une enfant mourante renforcera les convictions de Ken et de Julia, tous deux encore bien timides sur leurs sentiments, mais cette histoire s’avèrera très touchante.
La seconde nous expose l’opposition de deux puissants guerriers qui déjà se battent pour Julia, mais c’est finalement la fascination qu’ils connaissent pour elle qui les poussera à s’unir…

Cela en surprendra plus d’un mais tout ceci est vraiment très orienté shojo, on est bien loin du Hokuto no ken original où les cadavres pleuvent. Qu’il s’agisse du dessin ou encore du traitement du titre, il est clair que l’auteur est une dessinatrice de shojo, on remarque très vite qu’elle n’est pas à l’aise avec les scènes d’actions : déjà celles ci sont peu présentes, mais celles que l’on trouve dans ce volume sont bien mal mises en pages, bien mal rendues. Alors forcément, ceux qui recherchent l’excitation des combats seront déçus, mais avoir un nouveau point de vue, totalement différent de ce que l’on connaît déjà du vaste univers de Ken ne peut être que positif…et qui sait peut être que le lectorat féminin se tournera ainsi d’avantage vers Ken (sait on jamais).
Les personnages que l’on connaît bien, Ken le premier nous apparaissent avec un nouveau visage, beaucoup plus fin, moins musclés, moins carrés, presque androgyne…des playboys de shojo en somme, et pourtant, et c’est amusant, on les reconnaît de suite malgré tout.
De même situer ces histoires dans un monde contemporain nous change aussi beaucoup, on avait l’habitude de voir évoluer ces personnages dans des champs de ruines désertiques, c’est presque déstabilisant, mais là aussi c’est agréable d’avoir une nouvelle approche.

Quoi qu’il en soit on ne peut qu’être séduit par ce volume, le trait est superbe, l’auteur nous proposant des planches absolument magnifiques, et quel plaisir de retrouver des personnages charismatiques que l’on voit assez peu en définitive dans la série d’origine.

Asuka ne déroge pas à la règle et nous propose une édition absolument superbe, avec une mention spéciale pour la couverture.

Ce tome s’adresse donc autant aux fans de la saga qu’aux lectrices (ou lecteurs, après tout) préférant les shojos, tout le monde y trouvera son compte…mais à éviter pour ceux qui recherchent des effusions de sang !

LA LEGENDE DE REI

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Auteur: Yasuyaki Nekoi
Nombre de tomes au Japon 5 (terminé)
Nombre de tomes en France 5 (terminé)
Editeur: Kaze


Vol 1: Après Raoh et Yuria (et avant Toki), c’est au tour de Rei de voir son propre spin off débarquer en France grâce aux bons soins de Kaze Manga !
Autant dire que ce titre était attendu par les fans de Ken, et dieu sait qu’ils sont nombreux ; d’autant plus que Rei est un personnage hautement charismatique qui au final ne sera pas resté si longtemps que ça dans la série original, et on sait somme toute assez peu de choses sur lui…par conséquent le potentiel de cette série (qui s’avère malgré tout assez courte avec seulement six tomes) semble énorme : l’auteur va pouvoir nous apprendre plein de choses et enfin vraiment développer ce personnage qui le mérite amplement.

Le titre s’ouvre exactement de la même manière que Hokuto no ken, à savoir sur une explication du désastre sur fond de désert suivi par une bande de pillards qui attaquent de pauvres innocents, afin de bien insister sur l’injustice de ce nouveau monde. Pas de doute, on est bien dans l’univers de Ken ! Et c’est là que Rei entre en scène ! Contrairement au spin off consacré à Raoh, ici, on reconnaît l’intéressé immédiatement malgré la différence de style des auteurs…et la première chose qu’on se dit c’est : « qu’il est classe » !

On va donc suivre son périple pour retrouver sa sœur mais aussi l’homme aux sept cicatrices, périple qui, on le sait, le mènera jusqu’à Ken. Mais avant cela il se passe des choses, et il s’en est passé par le passé…et c’est bien sur ces évènements que ce titre va s’attarder.
On retrouve donc avec plaisir le Nanto et les découpages qui vont avec, le titre n’est pas avare en hémoglobine sans tomber non plus dans l’excès, on retrouve un Rei solitaire et assoiffé de vengeance, prêt à renoncer à son honneur, voir à son humanité dans le seul but de retrouver sa sœur, exactement le même Rei que l’on découvre dans les premiers tome de Hokuto no ken. Mais ce spin off perdrait de son intérêt si les fans n’y trouvaient pas de nombreuses références. A l’instar de celui consacré à Raoh, on retrouve donc quelques années auparavant, d’autres personnages déjà connus, et si Shin, Raoh et Souther sont rapidement mentionnées, dans un flash-back on retrouve Shuh et Yuda, deux autres grands maîtres du Nanto qui ont partagé le même enseignement que Rei…on découvre ainsi la cérémonie de passation entre les différents maîtres du Nanto, on en apprend un peu plus sur la hiérarchie de cet art aux multiples branches…bref du bonheur pour les fans. On retrouve même de petites anecdotes comme les raisons qui pousseront Rei à se grimer en femme pour attirer à lui les brigands, ou encore cette manie qu’il a de découper les vêtements des femmes pour leur prouver que leur pudeur les empêche de combattre…anecdotes certes, mas qui raviront les fans avides de clins d’œils !

Et puisqu’on parle de femmes dénudées, il faut mentionner malheureusement le plus gros point noir de ce premier volume si savoureux : du fan service excessif ! Le fait de faire apparaître d’anciens personnages est aussi du fan service, mais là c’est du « bon fan service », par contre, le fait de montrer à de nombreuses reprises des femmes nues et d’aller carrément montrer une scène de sexe, où on est vraiment pas loin du hentai, là c’est dommageable pour le titre ! Espérons que cela n’arrivera plus.

Après ce bémol, on revient à des choses bien plus positives, à savoir le graphisme : on s’en rend compte dés la couverture, le trait est vraiment fin et soigné, précis et maîtrisé, ou dit plus simplement : c’est beau ! Les arrières plans sont souvent un peu vides, les personnages, Rei y compris, ont parfois des allures d’androgyne…on pourrait presque se croire par moment dans un shojo, heureusement il n’en est rien.
Si Rei est de suite reconnaissable, ce n’est pas le cas de Shuh et de Yuda. Si le premier n’était pas représenté, les yeux bandés avec les cicatrices qui le caractérise, on ne reconnaît pas son visage. De même pour Yuda qui lui est cependant une véritable réussite, à la limite, on irait même jusqu’à dire qu’il correspond plus à l’image qu’on se fait de lui dans ce titre que dans le titre d’origine.
Le découpage et la mise en page de l’auteur s’avère être comme le dessin, fluide et maîtrisé
Et on salut la qualité d’édition de Kaze qui une nouvelle fait ici du bon travail. .

On se sort de ce premier tome rassuré sur la qualité de ce spin off, et malgré ce défaut de fan service, on est déjà conquis…on attend avec impatience le second tome pour qu’il valide l’essai !


LA LEGENDE DE TOKI

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Auteur: Yuka Nagate
Nombre de tomes au Japon 6 (terminé)
Nombre de tomes en France 3 (en cours)
Editeur: Kaze


Nous y voilà enfin, après Raoh, Julia et Rei, c’est au tour de Toki, le personnage le plus charismatique de la série Hokuto no ken, d’avoir droit à son propre spin off !
Comme pour les précédents, on va suivre ce personnage dans une période de sa vie que l’on connaît seulement en partie mais qui sera ici beaucoup plus développée, comme un gros plan, afin de mieux connaître ce personnage.

L’histoire commence alors que la guerre nucléaire à déjà fait rage, nous ne verrons pas Toki entouré de ses frères pendant leurs années d’entraînement, Toki est déjà malade et séparé de Raoh et Ken. Tout commence alors qu’il se dirige vers un village peuplé de personnes attendant la mort, il va alors utiliser son art pour les soigner et ainsi créer le « Village des miracles ».
Dans ce premier tome, nous n’en sommes qu’aux prémices, le village n’a pas encore atteint le statut qu’il aura plus tard, mais Toki est déjà considéré comme un sauveur.

On retrouve un Toki certes affaibli par la maladie, mais représenté ici sans sa barbe, ce qui enlève le coté « Jésus sauveur des faibles », et surtout beaucoup plus frêle qu’on a pu le connaître dans les autres adaptations. Cela est du à un dessin très fin d’un auteur souhaitant garder des proportions plus réalistes pour ses personnages.
L’un des principaux intérêts des spin off, réside dans les « guests » qui apparaissent, personnages connus de l’univers de Hokuto no ken que l’on n’a pas forcément vu en interaction dans la série d’origine. Ici, trois têtes connus sont présentés et justement deux d’entre eux n’avait jamais été vu aux coté de Toki. On retrouve en premier lieu, et c’était inévitable, le redoutable Amiba, qui voit lui aussi son histoire davantage développé, mais aussi le fabuleux Juza le nuage, et plus surprenant Zeed, le chef de bande qui connaîtra la mort des mains de Ken.

L’approche de l’auteur choisit pour adapter ce titre, nous présente quelques variations de ce qu’on a connu des personnages et de leur univers. Ainsi ils sont donc plus fins, moins musculeux (ils n’en sont pas moins charismatiques), mais Toki apparaît plus réservé encore, moins sur de lui. Par exemple à l’approche du gang de Zeed, on ne l’entend pas dire qu’il protègera le village grâce à son art (ce qui ne serait qu’une formalité). Mais cela rejoint le choix de l’auteur de s’orienter vers quelque chose de plus réaliste…tout est ici présenté dans une dimension plus humaine. Juza semble par exemple utiliser des arts martiaux plus traditionnels pour mettre à terre un géant. C’est certes moins impressionnant mais cela apporte plus d’humanité à la série et aux personnages qui d’un seul coup apparaissent plus vulnérable. C’est notamment le cas de Toki dont l’auteur insiste grandement sur sa maladie qui le condamne. Sans doute que tout cela est du à la sensibilité féminine de l’auteur.

On retrouve donc avec un grand plaisir l’univers de Ken mais avec une approche un peu différente qui n’a rien de choquante, bien au contraire.
Le trait de l’auteur est tout simplement superbe, il est d’une finesse rare, créant un contraste avec la violence de certains passages ou encore des visages emplies de haine…
La couverture renvoie à tout ce qu’on peut attendre d’un titre sur Toki, et résume le tome ; il s’en dégage une certaine plénitude, une pureté rare tout en imposant une prestance écrasante. Superbe tout simplement !
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Floo D Ace
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Re: La légende de Raoh

Message non lu par Floo D Ace » 15 nov. 2008, 14:42

Vol.1 : Quel plaisir de retrouver Yuko Osada dans un nouveau manga après les très bon one-shot disponible (Gear Rally,C & Magara) ainsi que le très très bon ToTo. J'étais un peu sceptique car il faut bien le dire, le style de dessin de Osada ne colle pas vraiment au genre "hokuto". Finalement aprés un petit temps d'acclimatement avec le premier chapitre, je trouve que le dessin colle plutôt, pis pour le coup ça change il faut bien le dire. J'adore toujours autant son style de dessin qui fait manga, sans trop faire manga bref. Concernant l'histoire pas de soucis car M.Hara & M.Buronson veille sur les "bébé" et son donc la pour le scénario. Scénario plutot "simple" puisqu'il retrace l'histoire d'un des personnages les plus charismatique de Hokuto No Ken à savoir Raoh (oui le grand avec son cheval géant). On retrouve donc les décors que l'on connait post apocalyptique et un Raoh qui commence sa monté en puissance pour devenir le Raoh que l'on connait tous. On a donc droit dans ce tome a une présentation rapide des personnages Raoh, Soga et Reina puis l'auteur commence à nous montrer l'ascension de Raoh avec "l'acquisition" de son palais, ainsi que sa rencontre avec Koku'Oh son futur destrier. Petite remarque importante tout de méme, les combat son moins présent que dans Ken (pour le moment du moins) et quand il y en a ils sont rapidement terminés, surement pour montrer la grande puissance de Raoh. En fin de tome on a droit d'apercevoir un personnage que tout le monde connait aussi en la personne de Souther, wait and see dans le volume 2.

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Erkael
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Re: La légende de Raoh

Message non lu par Erkael » 11 déc. 2008, 18:41

Vol 2: La légende du plus puissant des empereurs est toujours en marche et il rencontre ses premiers obstacles ! Après les péripéties presque anecdotiques du premier volume (mais passionnantes malgré tout), cette fois la tension monte d’un cran, face à lui se dressent deux des six poings sacrés du Nanto, en particulier Souther l’empereur du Nanto, conquérant dangereux qui apparaît insensible au Hokuto !
On assiste donc à cette rencontre qui était évoquée dans la série originale mais dont on ne savait rien, au passage on apprend que l’infâme Yuda est sous les ordres de Souther, et que Raoh l’a également affronté lui aussi (combat à sens unique qui tourne court !). ces révélations sont passionnantes mais cela ne s’arrête pas là ; en effet la suite du volume nous conte la conquête de la forteresse de Cassandra qui deviendra la célèbre prison ou Ken ira chercher Toki…le fameux Toki qui apparaît comme le prochain personnage que Raoh rencontrera, celui ci le cherchant ! C’est aussi l’occasion de revenir sur l’épisode le plus obscure et le plus douteux de la première série : Amiba ! Ce dernier apparaît en fin de tome, ce qui laisse supposer que Hara et Buronson par l’intermédiaire de Osada vont éclaircir ce point et ainsi rattraper leur plus grosse incohérence ! Rien que cette idée nous procure une joie immense !
Petit à petit le puzzle se révèle, et tous les doutes que l’on pouvait avoir sur ce spin-off s’effacent, il n’apportera pas que des points de détails mais répondra bien à de nombreuses questions ! Tout fan de Ken se doit de posséder ce titre !

Si le trait de Osada pouvait choquer dans le premier tome, désormais on l’a totalement adopté, à tel point qu’on aurait du mal à imaginer ce spin off dessiné autrement (pas au point de nous faire oublier le génial Tetsuo Hara tout de même)
L’édition de Asuka est fidèle à ce qu’ils font d’habitude, c’est à dire que c’est du très bon travail, rien à redire à ce niveau là !

Un constat s’impose : si comme dit plus haut, le puzzle commence à prendre forme, on meure d’impatience d’avoir les spins-off sur Toki et Rei pour une vision globale encore plus riche !
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Blacksheep
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Re: La légende de Raoh

Message non lu par Blacksheep » 11 déc. 2008, 19:03

Erkael a écrit : C’est aussi l’occasion de revenir sur l’épisode le plus obscure et le plus douteux de la première série : Amiba !
Tiens j'avais pas vraiment fait gaffe à une quelconque incohérence, il s'agit de quoi exactement?
"Dès qu’on tombe amoureux, on devient des menteurs" Harlan Ellison
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Re: La légende de Raoh

Message non lu par Erkael » 12 déc. 2008, 14:50

En premier lieu que Ken confonde Amiba avec Toki :shock: Et surtout, d'ou Amiba maitrise le Hokuto?
Tout comme il n'est pas expliqué pourquoi Amiba a la meme cicatrice que toki...
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Ixnay
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Re: La légende de Raoh

Message non lu par Ixnay » 12 déc. 2008, 17:36

Il n'est pas si aberrant que ça que Ken ne reconnaisse pas Toki au premier coup d'oeil. La dernière fois qu'il avait vu Toki remontait quand même à plusieurs années, donc pourquoi pas le confondre avec Amiba, qui est quand même physiquement assez proche et qui, surtout, a cette fameuse cicatrice sur le dos. Et à propos de cette cicatrice, il aura suffit qu'il se la fasse lui même! Rien d'étonnant non plus là-dedans. Enfin, pour ce qui est de cette soi-disant maîtrise du hokuto shinken, c'est tout simplement faux : il ne le maîtrise pas. Il n'en connaît que quelques techniques, qu'il aura pu apprendre grâce à ses grandes facultés d'apprentissage (il se considère comme un génie, rappelons-le). Un maître du hokuto tuerait-il un homme en essayant de le soigner car il s'est trompé de point vital? C'est pourtant ce que fait Amiba.

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Re: La légende de Raoh

Message non lu par Erkael » 13 déc. 2008, 10:57

Ca n'explique rien!

Génie ou pas, qui lui a appris le Hokuto? Si n'importe qui pouvait l'apprendre en lisant 3 livres, je vois pas l'intéret!
D'ou il est au courant pour la cicatrice? Et quand tu passes ton enfance avec un "frère", c'est pas quelques années qui te le fond confondre avec un clone raté de Christophe Lambert
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Ixnay
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Re: La légende de Raoh

Message non lu par Ixnay » 13 déc. 2008, 14:21

Pour avoir parcouru le net pour m'assurer de ne pas dire n'importe quoi, je peux dire que tes questions appellent une seule et même réponse : [spoiler]Jagi[/spoiler]. Mais les tomes suivants l'expliqueront sans doute en détails.

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Blacksheep
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Re: La légende de Raoh

Message non lu par Blacksheep » 18 déc. 2008, 18:45

Un gaiden de Jagi vient d'être annoncé au Japon.
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Floo D Ace
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Re: La légende de Raoh

Message non lu par Floo D Ace » 18 déc. 2008, 18:47

Heiji-sama a écrit :Début :
Tetsuo Hara x Buronson x Hiromoto Shinichi (Hells Angels) / Gokuaku no Hana - Hôkuto no Ken - Jagi Gaiden / Coamix, Comic Bunch #04-05 (26/12).
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Pour compléter ce que dit Blacko.

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