To Love / To Love Darkness

Destinés à un public adolescent masculin mais faisant néanmoins fureur chez certain(e)s adultes et/ou jeunes filles, les shonen ont droit à leur propre rubrique!
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Yamashita59
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Re: To Love

Message non lu par Yamashita59 » 09 déc. 2011, 17:10

Haaaaa une excellente série de fan service qui ravira tous les initiés du genre. :D

Je n'arrive malheureusement pas a avoir les art book qui doivent être pas mal dans leur genre aussi et j'ai grande hâte que To Love Darkness débarque avec le guide book de To Love.

Même si la série devenais de plus en plus "mauvaise" ca restait pour moi un très bon moment de lecture, assez fun et toujours pas mal de fan service, j'ai accroché terriblement à cette série, et comme l'as dis Koiwai, le dernier volume est quand même sympathique. je trouve que c'est le cas d'un peu tous les volumes à partir du 9. Le manga en lui même n'est pas terrible, mais au final, pour un fan comme moi, ca reste très plaisant.

En plus j’apprends quoi? Que Darkness va être plus osé *.* je suis aux anges :D
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Koiwai
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Re: To Love / To Love Darkness

Message non lu par Koiwai » 13 mars 2012, 21:30

To Love Darkness 1 :

Le moins que l'on puisse dire, c'est que le premier tome de To Love Darkness ne risque pas de passer inaperçu dans les rayons des libraires : une superbe couverture brillante, une édition spéciale comportant le tome 1, le guide To Love Perfect et une poster géant recto verso... Les éditions Tonkam semblent beaucoup compter sur cette suite de To Love.

Une suite ? Oui et non. Oui, car les événements de ce premier tome ont lieu directement après la (non) fin de To Love. Non, car côté histoire, il n'y avait tellement rien dans To Love que commencer par To Love Darkness ne poserait aucun véritable souci, si ce n'est celui de ne pas avoir encore l'attachement que l'on pourrait entretenir pour tel ou tel personnage.

Malgré tout, histoire d'être sûr de ne perdre personne en cours de route (même s'il faudrait vraiment le faire), le début de ce premier volume recadre le semblant d'histoire de To Love en quelques pages : Rito, un lycéen banal, voit un jour débarquer dans sa vie Lala, une princesse extraterrestre qui désire rapidement l'épouser. Mais Rito, lui, n'a d'yeux que pour la douce Haruna. S'en suit ensuite des dizaines de tomes voyant apparaître les unes après les autres de nouvelles jeunes filles cachant mal leurs sentiments pour notre héros, celui-ci étant tellement blaireau qu'il ne remarque rien et ne fait qu'enchaîner les gaffes et coups de malchance déshabillant les trois quarts du temps les demoiselles, qui se font alors un plaisir de lui casser la gueule ou de crier. Au bout du 18 tomes de plus en plus creux, rien n'avait changé, notre héros, toujours aussi blaireau, parvenant même à planter sa déclaration à Haruna.

Bref, To Love, c'était un héros blaireau, quelques bons moments d'humour (surtout dans les premiers tomes), et une large palette de jolies jeunes filles aussi diverses que variées et se retrouvant à poil ou dans des positions scabreuses les trois quarts du temps. Voilà. Si vous ne connaissiez pas To Love, vous savez tout. Si vous connaissiez et n'aviez pas aimé, ben vous ne lirez probablement pas cette chronique, de toute façon, sauf par curiosité. Si vous connaissiez et aimiez, vous serez ravis, car dans To Love Darkness, Saki Hasemi et Kentaro Yabuki passent la vitesse supérieure : à présent, il y a encore plus de scénario (comprendre par-là qu'il y a un vague fil rouge, faut pas trop leur en demander, non plus), et, surtout, encore plus de fesses et de nichons. La principale différence étant qu'à présent, les morceaux de chair féminine ne sont plus juste exhibés, mais également pelotés. Hum. Trop des fous, ces auteurs !

Sur ces bonnes paroles résumant à elles seules l'essence-même de ce manga, tentons tout de même d'expliciter un peu plus l'"histoire" de To Love Darkness, qui fera fuir les uns autant qu'elle fera baver les autres.
Momo, qui a surpris la déclaration ratée de Rito à Haruna et a bien accumulé les envies de sa grande soeur de voir notre héros aimer toutes les filles qui l'aiment (pas jalouse pour un sou, la miss, c'est-y pas merveilleux), met au point un plan machiavélique : faire de Rito un Don Juan obsédé, et créer un véritable harem autour de lui en faisant tomber dans ses bras ou son lit, les unes après les autres, les chères demoiselles de la série. Bien. Normalement, là, ceux qui devaient fuir sont déjà quelque part en Patagonie, à dos de lama, un harmonica à la bouche, très loin du moindre petit volume de To Love Darkness. Quant aux autres, ils verront ce synopsis minimaliste s'enrichir rapidement, via l'arrivée d'un nouveau personnage annonçant quelques petits problèmes : Mea, une sorte de collègue tueuse d'Ombre Dorée, qui, sous les ordres d'un mystérieux supérieur, a pour mission de réveiller les pulsions meurtrières de la petite blondinette, à l'origine venue sur terre pour éliminer Rito. Mais bien sûr, la partie ne s'annonce pas gagnée pour Mea, Ombre Dorée étant sur la liste des personnages que cette jolie perverse de Momo souhaite mettre dans le lit de Rito.

En attendant de voir un peu plus ce que donnera ce petit fil rouge, ce premier tome se résume à ce que Kentaro Yabuki sait faire de mieux : des fesses et des nichons. Le plan de Momo commence tout juste, c'est l'occasion de voir revenir les unes après les autres les jeunes filles de To Love, et elles ne tardent pas, pour certaines, à se retrouver dans des situations compromettantes. Voilà voilà. Au programme de ce premier tome : une Momo plus coquine que jamais, une Lala qui se promène à poil avec toujours autant d'insouciance, quelques bouts de chair d'Ombre Dorée, une Yui moins prude qu'à l'accoutumée, et une Mea qui fait une entrée en scène remarquée. Un beau programme pour les pervers, d'autant que les dessins de Kentaro Yabuki restent toujours aussi agréables à l'oeil, et que ce petit cochon se fait un plaisir d'offrir un contenu un peu plus osé que dans To Love : les jeunes filles, surtout Momo, prennent volontiers des positions très lascives, les seins se font plus souvent pétrir... tant et si bien qu'on arrive, par moment, à se demander quel est, exactement, le public visé par ce titre, qui resté classé en shônen malgré certaines scènes plus douteuses, à l'image d'une page laissant suggérer une fellation...

Bref, To Love Darkness, c'est To Love en un peu plus osé : les amateurs de séries coquines trouveront assurément leur bonheur. Pour le reste, l'histoire n'est évidemment qu'un énorme prétexte pour caser des filles toutes nues un peu partout, même si le petit fil rouge autour de Mea et Ombre Dorée titille un peu la curiosité. Pour le reste, c'est totalement creux, mais bien dessiné, et le titre satisfera donc sans grosse difficulté une certaine tranche de lecteurs.

Du côté de l'édition, il faut bien avouer que Tonkam a fait du bon travail : papier agréable au toucher, traduction fluide, quatre pages en couleur et 230 pages de lecture pour un prix qui, lui, n'est pas supérieur.
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Wang Tianjun
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Re: To Love / To Love Darkness

Message non lu par Wang Tianjun » 13 mars 2012, 23:31

Koiwai a écrit :un plan machiavélique : faire de Rito un Don Juan obsédé, et créer un véritable harem autour de lui en faisant tomber dans ses bras ou son lit, les unes après les autres, les chères demoiselles de la série. Bien. Normalement, là, ceux qui devaient fuir sont déjà quelque part en Patagonie, à dos de lama, un harmonica à la bouche, très loin du moindre petit volume de To Love Darkness.
:lol: :lol: :lol:

Bon, bah ça a l'air bien parti tout ça... :roll:
"Ah.. je suis en train.... de tomber en morceaux..."
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Koiwai
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Re: To Love / To Love Darkness

Message non lu par Koiwai » 28 mars 2012, 22:16

To Love Perfect :

Parallèlement à la sortie du premier volume de To Love Darkness, sur lequel elles semblent beaucoup compter, les éditions Tonkam nous amènent sur un plateau To Love Perfect, guide book de près de 270 pages s'intéressant à To Love ainsi qu'aux premiers chapitres de To Love Darkness.

L'ouvrage s'ouvre sur cinq illustrations en couleurs, précédées d'un mini-poster recto-verso proposant de découvrir toutes les héroïnes de To Love et To Love Darkness en tenue d'Eve. Le ton est donné : bavons, mes bons, bavons !

La suite se découpe, pendant les deux tiers du volume, autour de quelques grands axes.
Vous aurez donc tout le loisir d'apprécier des fiches personnages pour, on peut le dire, tous les protagonistes de la série, y compris les plus insignifiants, ceux dont on ne se souvient absolument plus, qui auront toutefois droit à moins de place : le plus souvent une demi page, un quart de page ou un huitième de page, histoire de remplir. Entre deux chapitres dédiés aux personnages, Kentaro Yabuki et Saki Hasemi livrent les secrets de leur série, en présentant le lycée, la ville, les inventions de Lala et la technologie des Deviluke... Le principal point commun entre tous ces éléments ? Tout, absolument tout, est une opportunité de caser du fan-service. Mais ça, vous pouviez le deviner avant d'ouvrir le bouquin : que raconter d'autre dans un guide sur To Love ?

Ainsi, les fiches de présentation des personnages sont souvent largement plus importantes quand il s'agit des jolies jeunes filles de la série, histoire de consacrer des pages revenant sur leurs moments les plus "hot", avec illustrations en prime, le tout ponctué de petites réflexions des auteurs accentuant l'aspect coquin. Nul doute que les fans seront titillés et laisseront volontiers aller leur imagination en voyant leurs fantasmes confirmés par les auteurs eux-mêmes. Quant aux guides du lycée ou de la ville, ils sont eux aussi ponctués d'idées coquines, d'autant plus quand, par exemple, le directeur du lycée nous présente les endroits stratégiques pour reluquer les culottes des filles. En guise de cerise sur le gâteau, vous pourrez participer à quelques quizz de bon goût : retrouver à quel personnage appartient telle culotte ou telle paire de sein, histoire de jauger votre degré de fétichisme (moi, on ne peut plus me sauver, apparemment... hem...), puis participer à un test qui vous dira quelle fille de la série est faite pour vous (je suis tombé sur Nana, bande de curieux !).

Soyons donc franc : pendant la majorité de ce guide, vous n'apprendrez rien de plus sur la série, tout simplement parce qu'il n'y avait pas grand chose de plus à apprendre. Les deux tiers du livre donnent à fond dans le fan-service, et, à vrai dire, ont de quoi satisfaire les amateurs, car on a là du fan-service qui s'assume pleinement, que les auteurs eux-mêmes assument totalement.

Pourtant, quelle n'est pas notre surprise, au bout d'un moment, de voir quelques pages réellement intéressantes ! Pour cela, il faut attendre les trois interviews croisées de Yabuki et Hasemi, respectivement avec Masakazu Katsura, maître des culottes parmi les maîtres des culottes, puis avec Takeshi Obata, et enfin avec Haruka Tomatsu, idol et doubleuse sur l'anime, aussi jolie que les personnages du manga. Ces entretiens seront l'occasion d'apprendre quelques anecdotes sur la genèse de To Love, sur sa conception, sur l'anime... Les auteurs expliquent ensuite l'élaboration de To Love Darkness, les idées du scénario et du concept de base, commentent plusieurs planches du story-board, et dévoilent plusieurs crayonnés et croquis.

Après une partie "bonus" principalement occupée par le test de compatibilité avec les personnages puis par une inutile liste des chapitres de To Love, l'ouvrage se referme sur Trans Boy, une nouvelle d'une quarantaine de pages que Kentaro Yabuki présente comme une source d'inspiration pour To Love, et où l'on retrouve bien certaines grandes idées de la série : une héroïne s'appelant Lala, des extraterrestres... Ce court récit de super héros, qui donne surtout dans l'action sur fond de tranche de vie lycéenne, s'avère rapide mais agréable à suivre.

En somme, que retenir de ce guide ? Si quelques bribes d'informations sont présentes, principalement dans les interviews croisées, il s'agit principalement d'un bon moyen pour les auteurs de se lâcher et d'offrir toujours plus de fan-service et de réflexions coquines. En cela, ils n'ont pas honte de l'objectif pervers de leur oeuvre, et c'est peut-être en ça que ce guide est le plus agréable : il s'assume totalement.
De ce fait, les réticents à To Love seront plus atterrés que jamais, ceux qui n'ont pas d'avis particulier aussi, ceux qui aiment la série pourraient trouver un certain plaisir, et les fans purs et durs, à qui ce guide est clairement dédié, prendront leur pied.

Du côté de l'édition, Tonkam a effectué un très bon travail, la traduction étant bonne, les textes souvent petits mais mis en place de façon lisible, l'impression correcte.
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Re: To Love / To Love Darkness

Message non lu par Koiwai » 13 mai 2012, 22:20

Tome 2:

Mea est arrivée dans la vie de Rito et des autres avec une bien étrange mission, faisant partie du projet Darkness de sa mystérieuse chef : la "petite soeur" d'Ombre Dorée est chargée de réveiller les pulsions meurtrières de son aînée, qui s'est beaucoup adoucie ces derniers temps.
Bientôt, une nouvelle étape du plan Darkness est enclenchée : une ancienne ennemie d'Ombre Dorée arrive, bien décidée à se venger d'une humiliation subie autrefois. Et elle n'hésite pas à manipuler Mikan pour tenter d'éliminer P'tite Ombre...

Entre deux bonnes doses de fan-service, le combat contre cette ennemie est surtout l'occasion de voir se confirmer l'humanisation de l'attachante tueuse blonde, qui ne peut se résoudre à se battre contre Mikan. Et au final, l'amitié entre les deux fillettes en ressort plus forte, tandis que Momo en profite pour tenter de concrétiser un peu plus son plan harem.

Que ce soit pendant cette première moitié de tome ou pendant les pages suivantes, le fan-service bat son plein, Kentaro Yabuki montrant toujours un talent fou pour croquer de jolies héroïnes bourrées de charme, en se basant sur des situations assez faciles : les animaux domestiques de Nana qui se mettent à léchouiller tout le monde, Rito transformé à nouveau en fille... On en prend plein les yeux, mais on retient également que tout ceci est une bonne occasion pour les auteurs d'approfondir leurs personnages : après Ombre Dorée et Mikan, c'est au tour de Nana et de Mea de voir leur relation amicale prendre un peu plus son envol. A son tour, tout comme sa "grande soeur", Mea semble s'humaniser petit à petit, découvrir l'amitié... mais n'en oublie pas pour autant sa mission, comme le montrera la fin du tome. Et tandis que tout ce beau petit monde évolue, c'est Momo qui peut avoir bon espoir de voir son plan se concrétiser, petit à petit.

Si le fan-service, offert sur un plateau par le coup de crayon délicieux de Kentaro Yabuki, reste le principal leitmotiv de la série, ce deuxième tome en profite également pour développer des choses intéressantes autour des différentes pistes : évolution d'Ombre Dorée et de Mea, amitiés qui grandissent, précision du plan harem de Momo, et menace du plan Darkness mené par l'énigmatique chef de Mea. En somme, ce deuxième tome fait petit à petit décoller la série, qui parvient un tant soit peu à dépasser le cadre de simple manga fan-service (rôle qu'il remplit toujours très bien). Pourvu que ça dure !
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Re: To Love / To Love Darkness

Message non lu par Koiwai » 30 juin 2012, 19:15

To Love Darkness 3 :

Après un deuxième volume surprenant, qui trouvait un bon équilibre entre fan-service, avancée de l'histoire et mise en valeur des personnages, To Love Darkness revient avec un troisième tome qui semble vouloir continuer sur la même voie, en mettant en avant des protagonistes souvent en retrait. Les festivités commencent donc avec le personnage de Run, la jolie idole, qui revient sur le devant de la scène avec la ferme intention de déclarer enfin sa flamme à Rito. Mais la tâche est loin d'être aisée quand on possède un handicap physique comme le sien... Plus irritante qu'autre chose la plupart du temps, Run parvient ici à être touchante dans la sincérité de ses sentiments et son problème qui semble insurmontable. Pour changer la donner, il suffira pourtant aux auteurs d'une pirouette scénaristique très facile, amenée comme un cheveu sur la soupe, mais utile dans l'avancée du plan harem de Momo...

Quant à la suite du tome, il faut bien avouer qu'elle fait retomber en partie l'histoire qui commençait à bien bouger autour d'Ombre Dorée et de Mea : en effet, il ne faudra principalement compter que sur une avalanche de seins à l'air, de culottes ou d'absence de culottes, dans des scènes souvent assez mal amenées, qui rappellent brièvement les plus mauvais moments de To Love. Dans cet amas d'ecchi, on peut pourtant ressortir quelques petites choses intéressantes : une ou deux pages titillant la curiosité quant à Mea et à sa chef, et la poursuite de la mise en avant de personnages pas toujours très exploités, à commencer par Oshizu ou Rin, mais également Mikan dans un chapitre attendrissant où il est question de ses doutes quant à son utilité depuis l'arrivée de Momo, et au bout duquel sa relation fraternelle avec Rito ressort grandie. Enfin, la mise en avant de la bonté de Lala envers ses soeurs reste également un agréable moment. Quant aux fans de Yui, peu active dans ce tome, ils pourront se consoler avec un chapitre bonus dévoilant, en plus de ses charmes, sa façon touchante de prendre conscience de son premier amour.

Même s'il est moins bien équilibré que le précédent volume, ce troisième tome a donc de quoi ravir les amateurs, une nouvelle fois. Si les scènes ecchi sont régulièrement très mal amenées, elles possèdent à quelques reprises un aspect loufoque rafraichissant (l'interversion de poitrines reste un grand moment), et restent servies par le trait léché et charnel de Kentarô Yabuki. Et si les pistes autour d'Ombre Dorée et de Méa ou autour du harem de Momo n'avancent pas, elles ne sont jamais oubliées, sont évoquées très souvent. Enfin, c'est un fait : à force de voir les personnages joliment mis en avant les uns après les autres, on s'attache de plus en plus à eux et à cet univers aussi coquin que chaleureux.
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Re: To Love / To Love Darkness

Message non lu par Koiwai » 29 août 2012, 17:16

To Love Darkness 4 :

L'une des inventions de Lala fait encore des siennes, et Rito se retrouve collé pour une certaine durée à Ombre Dorée, main dans la main ! La situation prête à confusion auprès de Haruna oui Yui, et bien évidemment, elle est un excellent prétexte pour nous amener sur un plateau le fan-service habituel. Et Kentaro Yabuki conservant son talent pour croquer finement et avec charme ses héroïnes en fleur, nul doute que les amateurs continueront d'apprécier.

Pourtant, c'est surtout un autre élément qui attire notre attention, la chaleur humaine de Rito rappelant à Ombre Dorée certains bonheurs de son enfance, à l'époque où elle était encore avec sa génitrice, avant que sa vie ne soit bouleversée. Touchée par la gentillesse de Rito, la renfermée P'tite Ombre en arrive à ce confier à lui, et l'heure est alors venue d'en apprendre plus sur le passé de la tueuse, un passé nous laissant entrevoir une Ombre Dorée comme on ne l'avait jamais vue, qui renforce l'attachement que l'on peut avoir pour ce personnage, et qui a le mérite d'enrichir considérablement le background du scénario, y apportant des informations importantes.

Conséquence très facile à ce moment de l'histoire mais logique, un nouveau personnage apparaît ensuite, un personnage de prime importance, et qui, cerise sur le gâteau, ne manquera pas de séduire une certaine tranche de lecteurs, de par son amusante maladresse et son aspect plus adulte que la plupart des autres filles de la série.

Au fil des tomes, To Love Darkness confirme ses ambitions plus élevées que celles de To Love. Une histoire permettant d'offrir plus de consistance aux personnages est bien là, les auteurs trouvent un juste équilibre entre celle-ci et la mise en valeur des charmes des différentes héroïnes, et face à ce cocktail simple mais bien dosé, les fans de Lala, Ombre Dorée et toute la bande ne pourront qu'être conquis.
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Re: To Love / To Love Darkness

Message non lu par Koiwai » 26 nov. 2012, 18:36

Tome 5 :

Momo a tellement de succès auprès des garçons du lycée qu'elle a désormais son propre fan-club... à son grand dam ! La jolie jeune fille n'a aucune raison de s'en réjouir, car le seul garçon qui l'intéresse est Rito, et que l'omniprésence autour d'elle de ce fan-club de boulets l'empêche de pouvoir être tranquille avec notre héros. Aussi Momo décide-t-elle, pour être tranquille, de fixer à Rito en rendez-vous secret dans le gymnase du lycée, où elle se montrera très entreprenante...
La suite du tome sera du même type : vous n'aurez rien d'autre qu'une avalanche de fan-service : Momo jouant les coquines en tenue de sport, Rito et Haruna échangeant leur corps (ce qui sera très gênant à l'heure du bain...), Yui et Rito voyant leur corps rajeunir à cause de la mouffette de Run (les amateurs de lolis seront ravis...), Mea se faisant un plaisir de manipuler notre héros... Rien qui ne change vraiment de d'habitude, si ce n'est un manque profond d'originalité chez des auteurs qui retombent ici dans les travers que To Love montrait au bout d'un moment : succession de fan-service amené de manière artificielle, manque profond de renouvellement avec des prétextes déjà surexploités dans To Love (à commencer par l'échange de corps), fil rouge qui a du mal à se dégager de tout ça, si ce n'est dans une fin de volume qui intrigue de nouveau sur une Mea partagée entre son statut d'arme et l'amitié qu'elle a pu créer avec certaines filles comme Nana.

Voilà qui a le mérite d'intriguer et de préparer le terrain pour un sixième tome qui s'annonce sympathique, mais en attendant, ce cinquième volume serait fadasse s'il n'était pas sauvé par le coup de crayon toujours aussi charmant de Kentaro Yabuki. Les amateurs de jolies filles passeront donc outre des petites histoires rappelant les plus mauvais moments de To Love, pour prendre un certain plaisir devant les taquineries coquines des peu farouches Momo et Mea, en découvrant une petite facette assez insipide du passé de la délicieuse Yui, ou en voyant se dévoiler sous leurs yeux du fan-service toujours plus assumé dans les deux chapitres bonus. Le quota de fan-service est largement rempli et n'est peut-être me^me jamais aussi loin dans la série, c'est agréable le temps d'un volume, mais attention de ne pas retomber dans les pires défauts de To Love !
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Re: To Love / To Love Darkness

Message non lu par Koiwai » 27 juin 2013, 11:28

To love darkness 6 :

Nana est sous le choc ! Elle a découvert la véritable nature d'arme de Méa, et depuis, cette dernière a décidé de briser leur amitié, qui, selon ses dires, n'était qu'une mise en scène. La petite princesse de Deviluke, qui s'était profondément attachée à Méa, sombre alors dans la mélancolie, préfère rester seule et s'exile dans son parc safari virtuel. Mais Rito, touché par la jeune fille, est bien décidé à la consoler... Y parviendra-t-il ? Et Méa est-elle seulement aussi insensible qu'elle le laisse penser ?

Depuis ses débuts, To Love Darkness enchaîne les hauts et les bas, et après un cinquième tome assez moribond, ce sixième volume s'ouvre de très jolie manière, avec un focus très plaisant sur la tristesse de Nana, et sur son amitié avec Méa. La sincérité de l'attachante et d'habitude si caractérielle petite princesse est étonnamment touchante, d'autant plus qu'elle se livre un peu plus en dévoilant à Rito et au lecteur une facette d'elle plus douce. C'est d'autant plus sympathique que, chose rare, Rito a la classe en consolant la jeune fille, parvenant à trouver les mots qu'il faut. Au bout du compte, chacun des principaux concernés y gagne : une amitié se consolide très joliment, Nana s'avère touchante et mignonne tout plein, et ça fait du bien de voir un Rito qui n'est plus cantonné à son rôle de gaffeur, même si cet aspect est évidemment toujours là et amène encore et toujours une avalanche de fan-service plus ou moins réussi (les situations sont faciles et déjà vues, mais le trait de Yabuki est toujours aussi beau).

Surtout, cette amitié entre Nana et Méa, au bout du compte, laisse entrevoir de bonnes choses en remettant en avant la véritable nature de Méa et d'Ombre Dorée. Après petite Ombre et Mikan, c'est au tour de Méa et Nana de se lier par une amitié forte,cette amitié qui humanise toujours plus celles qui étaient à la base des armes de pointe extraterrestres. Evidemment, la principale méchante des premiers tomes en prend conscience et, mise face à la situation et curieuse de voir des armes s'humaniser, décide enfin d'entrer en scène. On découvre donc enfin Némésis, pour une entrée en scène fracassante, qui fait évidemment dans l'habituelle dose de fan-service autour de cette nouvelle venue, dotée de quelques pouvoirs qui annonce bien des choses, et pourvue d'un look suffisamment différent des autres filles et évidemment charmant. Tandis que les auteurs se font encore et toujours un plaisir d'enchaîner quelques fantasmes (aaah, les yukata...) et les scènes de fan-service, l'arrivée de Némésis a aussi le mérite de jeter un nouveau voile d'incertitude autour d'Ombre Dorée, en plus de venir expliquer le titre de la série.

Au final, on a donc un tome de très bonne facture, se concentrant principalement sur Nana, Méa et Némésis pour faire ressortir de jolies choses et de nouvelles pistes. Et bien sûr, les fans auront leur dose habituelle de scènes coquines, souvent très faciles et basiques mais bien croquées par le dessinateur. Un dessinateur qui n'hésite pas à assumer jusqu'au bout le fan-service débridé de sa série, puisque les deux chapitres bonus de ce tome plongent Rito dans une situation on ne peut plus loufoque et délicate, une invention de Lala l'ayant transformé en... petite culotte. Oui oui ! Ca a le mérite de s'assumer et d'être décomplexé !
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Re: To Love / To Love Darkness

Message non lu par Koiwai » 04 sept. 2013, 17:52

To love darkness 7 :

Débarquée sur Terre, Némésis a déclaré qu'au plus profond d'Ombre Dorée se cache sa Darkness, sa part d'ombre qui fait d'elle une arme et l'empêchera toujours d'être réellement humaine. Mikan, restée un peu sous le choc, se demande comment venir en aide à son amie, jusqu'au moment où elle tombe sur Mea alors qu'elle est en train de faire les courses pour le dîner. Une rencontre qui ne réjouit pas forcément Mikan, puisqu'lele ne sent aucun feeling avec Mea. Mais pourtant, cette dernière n'est autre que la petite soeur d'Ombre Dorée, et sa présence ne pourrait-elle pas alors aider Mikan à mieux comprendre Petite Ombre ? La petite soeur de Rito décidé alors d'inviter Mea à dîner, histoire d'essayer de se rapprocher un peu d'elle... Mais les choses dégénèrent vite, car Mea, décidée à apprendre à manier le couteau, se met à couper tout ce qui lui passe sous la main, et compris les vêtements...

Comment, en quelques pages, passer d'une histoire intéressant et qui promet de s'approfondir à un amas de fan-service facile. C'est un peu le leitmotiv de To Love Darkness, et les auteurs nous le prouvent à nouveau dès lors que Mea se met à déshabiller tout le monde, histoire de flatter l'oeil du lecteur. Il y a cependant autre chose à retenir de ce chapitre : une certaine part d'humanité chez Mea, qui découvre un peu pus certaines moeurs humaines, les apprécie, et se met à aimer prendre un repas chaleureux en compagnie d'amis. A l'image d'Ombre Dorée avant elle, Mea pourrait bien changer de plus en plus.

La suite du tome, par contre, remet l'histoire dans le placard pour offrir une déferlante de culottes et de nichons : Haruna qui se retrouve ivre à cause d'une boissons extraterrestre et qui se montre un peu trop entreprenante avec Rito, notre héros qui se retrouve transformé en rogneur et qui se retrouve dans toutes sortes de situations impossibles et très coquines, Kyôko qui investit le lycée Sainan pour en apprendre plus sur celui que Run aime, mais qui se retrouve elle aussi dans des postures très délicates... Pour offrir leur fan-service, basique mais toujours bien croqué par le trait charmant de Kentaro Yabuki, les auteurs enchaînent des situations qui sont déjà vues et revues et qui n'apportent pas grand chose, si ce n'est un très vague focus sur la polygamie dans l'espace (formidable), ainsi qu'une explication un peu plus poussée du personnage de Kyôko, jusque là très en retrait.

Si To Love Darkness enchaîne les hauts et les bas, ce tome-ci se situe dans la moyenne basse, à cause de son manque d'originalité dans les moteurs amenant le fan-service et de sa nouvelle mise au placars du fil rouge. reste encore et toujours le coup de crayon de Kentaro Yabuki, qui se fait un plaisir de mettre en valeur ses charmantes héroïnes.
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