Kokkoku

Rubrique consacrée aux seinen, c'est à dire des séries se destinant à un lectorat adulte.
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Koiwai
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Kokkoku

Message non lu par Koiwai » 18 mars 2015, 14:53

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La fiche sur le site


Tome 1 :

Tout commence par un rêve. Alors que son chien est mort, une fillette a souhaité que l'animal reste avec elle pour toujours, même s'il reste immobile et n'est plus vivant... Un souhait que son grand-père semble avoir exaucé, défiant toute logique... Quand elle se réveille, Juri Yukawa, 28 ans, est un peu troublée par ce qui semble plus être un souvenir qu'un rêve. Quoi qu'il en soit, elle reprend son quotidien familial peu joyeux. Outre son grand-père retraité qui vit seul, elle côtoie au quotidien une grande soeur mère célibataire, ainsi que son père et son frère Tsubasa tous deux devenus des NEET, ne faisant rien de leurs journées et restant cloitrés. Il faut dire que depuis la naissance de son neveu Makoto, né d'un père inconnu, l'ambiance s'est encore dégradée...
Mais cette vie morne est brisée le jour où le jeune Makoto et Tsubasa sont tous deux kidnappés. Les ravisseurs exigent une rançon dans un temps limité rendant impossible l'appel de la police. Mais une autre solution que la remise de la rançon semble exister : en utilisant une énigmatique pierre magique transmise depuis des années dans la famille, le grand-père de Juri réveille le pouvoir qui est entre les mains de Yukawa : celui de pouvoir arrêter le temps...
Autour d'eux, tout se fige instantanément et ils vont pouvoir secourir leur famille en utilisant cet espace-temps nommé le "monde figé"... Du moins le pensent-ils. Car ils vont vite découvrir que ce temps figé a également ses règles naturelles et ses prédateurs...

Première série de Seita Horio, Kokkoku plonge d'emblée le lecteur dans une ambiance aussi étrange qu'inquiétante, où le surnaturel fait surface en dévoilant peu à peu ses règles, non sans rappeler un peu l'une des vieilles gloires du catalogue seinen de Glénat, Parasite.
Après une introduction rapide ne laissant pas vraiment le temps d'apprécier l'entrée en scène des membres de la famille Yukawa, on plonge vite dans le vif du sujet, et le kidnapping ainsi que la demande de rançon ne sont que les prémisses de problèmes et d'interrogations bien plus importantes pour Juri et sa famille. Car il leur faudra cerner leurs véritables ennemis, et comprendre le fonctionnement du "monde figé".
Tandis que leur tentative de sauvetage de Makoto et de Tsubasa aboutit sur de nouveaux problèmes, Juri commence à appréhender les possibilités qu'offre ce monde, sous les explications de son grand-père : arrêter le temps, se "téléporter"... C'est une autre façon de voir le monde que le lecteur découvre en même temps que la jeune femme. Mais attention de ne pas perdre en vigilence, car le danger est omniprésent dans cet univers inconnu, où sévit notamment L'"administrateur" ou "régent", étrange créature gigantesque et difforme, qui est là pour punir quiconque influe trop dans ce monde et souhaite tuer les êtres immobilisés. S'affichant sur la couverture de ce premier tome, l'entité suscite inquiétude à chacune de ses apparition, d'autant que sa dégaine improbable n'est pas là pour rassurer. Puis, surtout, ils voient apparaître devant eux d'autres personnes aptes à se mouvoir dans ce monde, et qui en veulent clairement après eux...

Tout ce premier tome sonne un peu comme une introduction. Introduction assez maladroite, car les principaux personnages sont très vite posés au début, et parce que la suite voit apparaître un tas d'autres protagonistes qu'il est un peu difficile de tous retenir et qui, pour certains, semblent nourrir encore d'autres projets, à l'instar de la mystérieuse Majima. Pour l'heure, c'est donc assez nébuleux, on s'y perd un peu... maison est clairement intrigués par la déferlante d'interrogations qui nous arrivent en pleine face. Comment est né ce "monde figé" ? D'où viennent ces pierres magiques pouvant arrêter le temps ? Pourquoi l'une d'elles est-elle en possession des Yukawa ? Comment est né le "régent" ? Que cherchent à accomplir les nombreux personnages ? Où se situent les limites de cette capacité à figer le temps ?

C'est d'ailleurs cette dernière question qui intrigue le plus, car pour l'instant l'auteur n'y pose que peu de limites. Entre immobilisation de toute vie, téléportations ou évocations de possibles univers parallèles, Seita Horio s'ouvre de nombreuses possibilités qui rendent son récit clairement intrigant. Pour l'heure, il est impossible de savoir où nous serons emmenés, et c'est ce qui rend la lecture si intrigante.

Les dessins, eux, sont au premier abord un peu austères, mais contribuent finalement beaucoup à l'ambiance générale, notamment grâce aux décors gris et aux visages assez marqués, qu'ils soient plutôt mornes ou assez inquiétants.

Un peu rapide et nébuleux dans sa mise en place, Kokkoku intrigue beaucoup de par son univers de base, qui s'offre d'emblée de nombreuses pistes. Pour l'instant, on est plongés dans un flou total où l'ambiance est réussie, et l'on aurait presque aimé avoir le tome 2 en même temps que le premier volume, histoire de pouvoir se faire une meilleure idée des choses.
Côté édition, justement, on regrettera ce nom "Kokkoku" pas du tout parlant, ainsi que la finesse du papier. La traduction, elle, fait plutôt bien son office.
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Re: Kokkoku

Message non lu par Koiwai » 04 août 2015, 14:30

Tome 2 :

Dans le "monde statique", une véritable chasse à l'homme a démarré pour mettre la main sur la pierre détenue par Juri et son grand-père. Faits prisonniers par la secte Amour Véritable, tous deux vont devoir utiliser le "Régent" pour espérer s'échapper. Mais dans la course pour s'extirper des griffes de leurs poursuivants, ils ne sont pas au bout de leurs surprises...

Après un premier tome très intrigant mais très nébuleux, Kokkoku accentue l'ambiance SF de son récit via une première partie de second tome effrénée et amenant bon nombre d'enrichissements et informations de prime importance, principalement autour de deux personnages : notre héroïne Juri, et l'énigmatique Majima.
Ainsi, les événements prennent un tour inattendu lorsque l'heure est venue de découvrir les capacités grandioses de Juri dans cet univers figé, où elle s'impose désormais comme un pilier, un élément central. Et cela se confirme surtout à travers ce que nous découvrons au sujet de son lien passé avec Majima, sur laquelle elle a eue bien malgré elle une influence capitale. Des éléments entraperçus dans le tome 1 sur l'enfance de Juri prennent ici plus de consistance et dévoilent dans la foulée la dramatique jeune de Majima, pour un résultat qui a le grand mérite d'être savamment construit et de ne jouer aucunement la carte du pathos : l'ambiance reste très froide, neutre, contribuant très bien à l'atmosphère visiblement voulue par l'auteur. Et pendant que ces personnages se dévoilent un peu plus, le "monde statique" laisse entrevoir d'autres de ses caractéristiques, notamment autour du sereno et des "méduses".

Par contre, il faudra s'attendre à moins d'originalité concernant les autres protagonistes de la petite famille. les événements autour de Makoto et de Tsubasa ont pour l'instant du mal à décoller bien que ce dernier se montre un peu plus actif, et le petit focus sur Takafumi (le père de Juri) et sur le peu de considération qu'il semble inspirer est très banal et manque pour l'instant d'envergure. Il reste à voir ce que l'auteur en fera...

Certains concepts trop vite vus s'avèrent encore trop nébuleux, mais on sent que cet univers si particulier s'enrichit et ne demande qu'à s'exposer plus. A condition d'adhérer à l'ambiance très froide et peu émotionnelle et d'accepter pour l'instant de rester dans un grand flou, Kokkoku a de quoi intriguer et promet de se bonifier.
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Re: Kokkoku

Message non lu par Koiwai » 09 sept. 2015, 16:45

Tome 3 :

Les membres d'Amour Véritable, emmenés par Sagawa, ont mis la main sur Takafumi afin de faire chanter Juri et le "vieux" et récupérer la pierre. Mais dans ce monde toujours figé, Majima n'a pas dit son dernier mot. Aidée par son acolyte, la jeune femme, dont nous connaissons désormais le passé, est décidée elle aussi à mettre la main sur Juri, pour des raisons différentes dont nous prenons connaissance ici.

Les pions étant désormais bien en place, chacun agit de son côté. Juri et le "vieux" doivent se préparer à aller à la rencontre de Takafumi, Majima à retrouver Juri pour lui exposer ce qu'elle veut, et les membres d'Amour Véritable à faire le point sur la situation actuelle : le Régent a-t-il bel et bien disparu ? N'y en avait-il d'ailleurs qu'un seul ?

Sur une mise en scène soignée, le suspense s'immisce toujours plus, les quelques rebondissements parviennent à être impactants, et l'auteur en profite pour continuer le développement de certains visages, à commencer par Majima qui sait très bien ce qui attend sa famille même si elle parvient à la retrouver. Mais n'oublions pas Takafumi, le père de Juri, se montrant sous un jour qu'on ne lui connaissait pas encore et poussant le "vieux" dans ses propres défauts.

De plus en plus prenante, la série a désormais trouvé ses marques. Elle continue de s'intéresser aux personnages et d'entretenir le suspense, d'autant que les dernières pages offrent un événement assez fort.
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Re: Kokkoku

Message non lu par Koiwai » 25 sept. 2015, 08:49

Tome 4 :

D'un côté, Juri Yukawa, dont la faculté d'extraire le sereno intrigue Amour Véritable. De l'autre, Majima, femme mystérieuse côtoyant la secte. Toutes deux ont pour point commun de vouloir protéger leurs proches des dangers du monde statique. Juri est décidée à préserver Makoto et Tsubasa, tandis que Majima est proche de son objectif : retrouver sa famille dont les membres ont été transformés en Régents il y a bien longtemps de cela. Pourtant, les deux femmes, à cause des événements, ne peuvent que se vouer une rancune tenace l'une envers l'autre. Il leur faut néanmoins unir leurs forces pour atteindre leur objectif via la mise en place d'un plan dangereux : tandis que Majima simulera des attaques d'innocents pour faire apparaître les Régents, Juri devra extirper leur sereno pour qu'ils redeviennent humains...

L'enjeu de ce tome est de taille, car il permettra à Majima de faire un grand pas vers son désir de retrouver sa famille, même si elle sait très bien que les chances qu'elle retrouve les siens vivants sont proche de zéro. C'est donc la partie du volume voyant se dérouler le plan des deux jeunes femmes qui nous happe le plus, car malgré un découpage de l'action pas toujours très clair, on y ressent l'intensité d'une scène qui, quasiment figée dans le temps, offre des vues saisissantes, et se veut quasiment muette pour mieux faire ressortir le fait que tout se joue en une fraction de seconde. La conclusion de ce passage, elle, amène autour de Majima une pointe d'émotion et d'humanité très justement dosée, et qui n'a pas besoin de textes pour nous faire ressentir tout ce que peut prouver la jeune femme en cet instant.

Mais rien n'est fini pour autant : dans la dernière partie du tome, les différents camps continuent de s'activer pour atteindre leur objectif. Une nouvelle fois, la narration de Seita Horio souffre par moment d'un manque de clarté, l'auteur passant d'une chose à l'autre trop rapidement. Mais on cerne l'essentiel, et l'on a hâte de voir notamment ce que réserve Sagawa pour la suite, encore plus au vu des dernières pages.
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Re: Kokkoku

Message non lu par Koiwai » 04 janv. 2016, 09:35

Tome 5 :

Les événements qui viennent d'avoir lieu ont signé la naissance d'une menace qui paraît plus terrible qu'aucune autre auparavant : Sagawa contrôle désormais son sereno, et l'heure est venue pour lui de tester ses nouvelles capacités. Il lui faut vérifier qu'il n'y a bel et bien plus de régent, quitte à sacrifier ses acolytes... Face à lui, les Yukawa, Majima et les autres personnes ayant choisi de ne plus le suivre pourront-ils faire la moindre chose pour le contrer ? Rien n'est moins sûr, car Sagawa est ni plus ni moins en train de devenir un dieu vivant au sein du monde statique...

Seita Horio nous offre avec ce cinquième volume ce qui se présente comme un véritablement bouleversement : la lente naissance d'un "dieu" en la personne de Sagawa, désormais débarrassé des Régents et capable de contrôler son sereno. Et il lui faut désormais apprendre à contrôler totalement ses facultés, et découvrir jusqu'où il peut les pousser, au fil de chapitres où son gain de puissance est proportionnel à sa perte d'humanité. Froidement, il n'hésite aucunement à sacrifier ceux qui le suivaient depuis longtemps, démontre des capacités de plus en plus en plus folles, connaît des mutations physiques inquiétantes, et prend chacun de ses actes comme des expériences lui permettant de voir jusqu'où il peut aller. Ainsi, Seita Horio réussit son pari : celui de faire de cet antagoniste un homme de plus en plus effrayant et captivant, un être devenant plus fort au fur et à mesure qu'il teste ce qu'il peut faire... et qu'il faut donc éliminer avant qu'il ne devienne définitivement impossible à abattre. Mais peut-être est-il déjà trop tard ?

L'auteur se focalise donc très fortement sur celui qui est clairement devenu la cible à abattre... au risque de trop reléguer au second plan d'autres personnages qui avaient déjà un peu de mal à ressortir. Ici, chaque camp se met en marche à sa manière pour savoir que faire vis-à-vis de la menace Sagawa. Ses anciens alliés y vont de façon un peu aléatoire, tandis que l'on se demande quel rôle tiendra son dernier vrai compagnon, qui n'agit pas vraiment et son contente surtout d'observer les choses de façon presque neutre. Les meilleures idées pour le contrer viennent donc des Yukawa et de Majima qui poursuivent leur alliance, mais Juri et son grand-père restent encore assez fades, une fois de plus, et c'est surtout Majima qui nous intéresse le plus, au fil d'une course-poursuite contre l'ennemi qui s'avère très efficace dans son découpage...

Arrivé au bout du volume, le contrat est rempli : l'évolution de Sagawa de l'humain vers le dieu est palpable, et on se demande s'il est seulement encore possible de l'arrêter. On regrette toujours le manque d'intérêt des autres personnages (hormis Majima), mais cela pourrait désormais vite changer. En tout cas, après avoir été jusque là une lecture intéressante sans être passionnante, Kokkoku semble être réellement sur le point de décoller.
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Re: Kokkoku

Message non lu par Koiwai » 12 avr. 2016, 09:12

Tome 6 :

Takafumi, en compagnie du petit Makoto, se retrouve confronté à un pouvoir que le monde statique leur dévoile... mais que doit-il en faire exactement ? Ou, plutôt, que doit-il faire de son possesseur ?
Pendant qu'il erre dans cet univers figé en compagnie de l'enfant, ça bouge du côté de Juri, de Majima et du vieux, qui voient Sagawa, de moins en moins humain, abattre froidement Tobino. Ses compagnons Sako et Miyao parviennent à s'enfuir, rejoignant nos héros, et tous se préparent désormais à tenter quelque chose contre celui qui est parvenu à s'approprier le force du Régent. Mais de leur côté, Sagawa et son allié Shiomi décident eux aussi de passer à la vitesse supérieure. S'ils veulent pouvoir neutraliser les Yukawa et leurs alliés, il leur faut d'abord mettre hors d'état de nuire le vieux, sans qui le pouvoir de Juri serait beaucoup moins dangereux...

Le tome 5 laissait présager une suite intéressante, et cela se confirme dès la première partie de ce sixième volume, qui consolide l'union d'un petit groupe afin de lutter contre le terrible Sagawa, tandis que ce dernier cherche lui-même à neutraliser le vieux. Chacun des deux camps peaufine donc ses plans, et bien que ces stratégies restent un poil basiques sur certains aspects (surtout du côté de nos héros, en fait), elle tirent bien parti de l'univers mis en place, et offrent constamment d'excellentes choses côté visuel : on se régale ainsi devant les découpages de certaines scène d'action où Seita Horio témoigne d'un très joli sens des angles de vue, mais aussi devant des scènes plus calmes soulignant de façon immersive l'aspect figé de cet univers (par exemple quand Sagawa et Shiomi s'installent pour manger à la table d'une famille qui était en plein repas, et que le mangaka nous présente cette scène sous différents angles de vue).

L'ensemble est donc plutôt mouvementé et très fluide, mais ce sont toutefois deux autres nouvelles données qui viennent le mieux redynamiser la série : ce qui se passe du côté de Tobino (il est d'ailleurs dommage que le résumé en quatrième de couverture dévoile cet événement qui n'intervient pas avant plus de 80 pages et qui constitue un tournant...), et la faculté étonnante et très prometteuse qui se dévoile du côté de Makoto et Takafumi. La réaction de ce dernier face à ça, et les mensonges qui s'en suivent, s'avèrent par ailleurs intéressants, eux aussi, et constituent un élément supplémentaire relançant la curiosité du lecteur.

Comme prévu, ce sixième volume apporte un fort regain d'intérêt et d'enjeux dans une série qui était jusque là sympathique à suivre mais se montrait parfois poussive. Il reste à voir ce que Seita Horio nous réserve pour ses deux derniers tomes, et pour ça il a toute notre attention.
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