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Re: Si on parlait ciné?

Posté : 13 févr. 2011, 08:31
par samizo kouhei
Rogue Aerith a écrit :Elle a vraiment le corps d'une ado prépubère pour être étoile, et en même temps, elle a terriblement vieilli niveau visage ! Elle est superbe.
Elle a perdu une dizaine de kilos pour le film, en fait (même si elle n'est déjà pas bien épaisse à la base). Ou alors c'était Keira Knightley ! :mrgreen:

Re: Si on parlait ciné?

Posté : 13 févr. 2011, 13:26
par Rogue Aerith
samizo kouhei a écrit :
Rogue Aerith a écrit :Elle a vraiment le corps d'une ado prépubère pour être étoile, et en même temps, elle a terriblement vieilli niveau visage ! Elle est superbe.
Elle a perdu une dizaine de kilos pour le film, en fait (même si elle n'est déjà pas bien épaisse à la base). Ou alors c'était Keira Knightley ! :mrgreen:
Ouaip. Voir l'interview dans le Télérama de cette semaine sur sa préparation pour le rôle.
Autre chose : pas une seule fois je n'ai pensé à Perfect Blue pendant tout le film. Aucun rapprochement ne me semble évident.

Re: Si on parlait ciné?

Posté : 13 févr. 2011, 19:21
par samizo kouhei
Il y a quelques similitudes, sauf que dans Perfect Blue, tout ou presque s'avère vrai ... alors que dans Black Swan, difficile de faire la part entre le cauchemar et le réel.

Re: Si on parlait ciné?

Posté : 13 févr. 2011, 23:54
par Rogue Aerith
samizo kouhei a écrit : difficile de faire la part entre le cauchemar et le réel.
Tout à fait... Je n'arrive pas à savoir si certaines scènes sont réelles ou non... sans que cela nuise d'aucune façon pour apprécier le film, parce que les deux solutions (réel ou fantasme) sont plausibles. Pour que la narration se permette d'être duale à ce point, c'est que le cinéaste a assuré.

Volez voir Black Swan !

Re: Si on parlait ciné?

Posté : 11 mars 2011, 16:21
par Glass Heart
Le trailer du film des Schtroumpfs, par le réalisateur de Scooby-Doo 1 et 2.

http://www.youtube.com/watch?v=hJxWAlNU ... r_embedded

Niveau non-respect complet de la BD originale, il y a un concurrent sérieux pour Dragon Ball Evolution là ! :lol:

Re: Si on parlait ciné?

Posté : 11 mars 2011, 16:35
par Sorrow
On dirait "Enchanted", sans l'aspect parodique ou le côté assumé et touchant.
Là, on dirait juste une pure américanisation banale et sans âme, genre comédie grasse, aussitôt oubliée une fois sortie du ciné, un peu comme l'adaptation américaine des Visiteurs...

Re: Si on parlait ciné?

Posté : 11 mars 2011, 18:57
par Koiwai
Ca fait peur...

Re: Si on parlait ciné?

Posté : 19 mars 2011, 20:51
par Glass Heart
Un chef d'oeuvre de la science-fiction que je viens de revoir.

Blade Runner

Image

Durée: Approximativement 2h (varie selon les versions).
Année de sortie: 1982 (version cinéma), 1992 (Director's cut) et 2007 (Final Cut).

Réalisateur: Ridley Scott.
Scénaristes: Hampton Fancher et David Peoples, d'après l'oeuvre de Philip K. Dick.
Compositeur: Vangelis.

Casting: Harrison Ford (Rick Deckard), Rutger Hauer (Roy Batty), Sean Young (Rachael), Edward James Olmos (Gaff), Daryl Hannah (Pris) et Joe Turkel (Eldon Tyrell).


Les bandes-annonces des trois versions:

http://www.youtube.com/watch?v=KPcZHjKJ ... re=related

http://www.youtube.com/watch?v=ALXpYjZG ... re=related

http://www.youtube.com/watch?v=J_hYs1jBy8Y


L'Histoire

Au début du 21ème siècle, la Tyrell Corporation éleva l'évolution robotique au stade Nexus 6, des machines virtuellement identiques aux êtres humains appelées les répliquants.

Les répliquants de la génération Nexus 6 étaient supérieurs en force et en agilité et au moins égaux en intelligence aux humains qui les ont crées.

Les répliquants étaient utilisés comme main d'oeuvre esclave dans l'exploration et la colonisation de nouvelles planètes.

Après une mutinerie sanglante par une unité de combat Nexus 6 sur une lointaine planète, les répliquants furent déclarés illégaux sur Terre, sous menace de la peine capitale.

Des sections spéciales de la police, les unités Blade Runner, ont pour mission de traquer et d'abattre tout répliquant identifié sur Terre.

On n'appelait pas cela une exécution mais une mise en retraite.


Los Angeles. Novembre 2019.

Le détective privé Rick Deckard, ancien Blade Runner, est rappelé par son ancien supérieur pour exécuter une dernière mission: traquer Roy Batty, un répliquant de nouvelle génération refugié sur Terre, et l'abattre avec ses compagnons. Pour mener à bien son enquête, il doit se rendre à la Tyrell Corporation pour étudier un spécimen de cette nouvelle génération de répliquant.

Roy Batty et son groupe, quant à eux, cherchent le moyen de rencontrer leur "père", le dieu créateur Eldon Tyrell, dans sa gigantesque tour surplombant la ville.


Commentaires

Chef d'oeuvre du cinéma de science-fiction, Blade Runner est un très grand film, mais aussi très déroutant. Le premier visionnage laisse souvent dubitatif, tandis que c'est avec les revisionnages que le film trouve sa vraie valeur et accroche son public. D'une richesse immense et d'une esthétique incomparable, Blade Runner est un film d'anticipation contemplatif. Une fois habitué, on se laisse porter sans problème par l'univers envoûtant de ce thriller SF de très haut vol, véritable héritier futuriste du genre film noir.

Que ce soit par le scénario intelligent, par ses interprètes véritablement envoûtés, par sa réalisation parfaitement maîtrisée, par l'image superbe ou par sa musique magistrale, rares sont les films qui atteignent un tel niveau d'excellence.

A noter que différentes versions du film existent. La version cinéma est loin de la qualité des autres, tronquée d'une partie importante de sa profondeur et ruinée par les ajouts d'une voix-off inutile et d'une happy end fortement décriée (retirée des versions suivantes). Le film fut un échec commercial à sa sortie initiale.

Dix ans après, le film fut redécouvert à travers une version Director's cut qui réhabilita Blade Runner parmi les chefs d'oeuvres du cinéma de SF et lui donna une seconde chance inespérée. C'est cette version qui créa le mythe que l'on connait aujourd'hui. Toutefois, si elle est très proche de la vision de Ridley Scott, il lui manquait toujours certains détails.

La version Final Cut, celle vraiment voulue par Ridley Scott, bénéficie de deux/trois courts passages supplémentaires et d'effets spéciaux remis au goût du jour, rendant le film plus impressionnant. Toutefois, le film reste vraiment très proche de la version Director's Cut et cette nouvelle version passe davantage pour une mise à jour appréciable que pour une véritable nouvelle version.

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